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Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTERAIRES - animées par Alexie
Lorca
Avec le soutien de la Fondation La Poste
10 H 00 > LE
FILM EPISTOLAIRE
Roselyne QUEMENER pour son sujet de thèse « Le Film épistolaire »
Romain SLOCOMBE, réalisateur du court-métrage « Un
week-end à Tokyo »
11 H 00 > RENCONTRE
Jean-Claude CARRIERE pour l’ensemble de son œuvre
littéraire et cinématographique
Jardin des Lettres
LECTURE RENCONTRE
Avec le soutien de Durance en Provence
12 H 15 > FEMINA « PARADISO »
Paroles de femmes en 24 images/siècle
Présenté et lu par Jean-Pierre GUENO
Le cinéma, c’est 24 images seconde… Mais la vie,
ce n’est pas vraiment du cinéma : alors en
24 images/siècle,
Jean-Pierre Guéno a capté l’évolution du regard
des femmes au cours du siècle passé : Silence / Parole
/ Couleur / Musique , la saga des femmes au cours du 20e siècle
est mise en parallèle avec l’évolution
du cinéma qui est d’abord muet, puis devient parlant, adopte
la couleur et explose enfin à l’ère
du numérique, des effets spéciaux, du son Dolby Surround,
et de l’image Haute Définition.
Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTERAIRES - animées par Alexie
Lorca
Avec le soutien de la Fondation La Poste
14 H 30 > LE CINEMA MUET
Proposé par Isabelle Lefèvre de la libairie « Ma
main amie »
Gérard MACÉ « l’Art sans parole » – Ed
Le Promeneur
Didier BLONDE « Les fantômes du muet » - Ed Gallimard
16 H 00 > DU
ROMAN AU SCENARIO
Yves BICHET « La part animale » Ed Gallimard
« La part animale » a été adaptée par
l’auteur, en co-scénario, pour le cinéma, sortie
automne 2007
Jardin des Lettres
LETTRES D’AUTEURS, AUTEURS DE LETTRES - fiction
Avec le soutien de l’Association Beaumarchais
17 H 30 > LA
DANSE DU PAPILLON
de Dorine HOLLIER
Mise en lecture Sébastien RAJON. Son Arnaud
JOLLET
Avec Claude PERRON et Jacques FRANTZ
La recherche de la mémoire à travers la vie d’une
pionnière du cinéma, Alice Guy, première réalisatrice
du monde, auteur de plus de huit cents films, productrice inventive,
créatrice à l’imagination débordante, femme
de tête et
de cœur au destin extraordinaire, morte amnésique en 1968,
oubliée des hommes, oubliée de l’histoire, oubliée
d’elle-même.
Jardin des Lettres
A LA TOMBEE DES LETTRES - lecture
19
H 00 > FRANÇOIS
TRUFFAUT
d’après « François Truffaut, Correspondance » Ed
Hatier
Avec Robin RENUCCI
Dans sa foisonnante correspondance, écrite entre 1945 et 1984,
date de sa disparition,
François Truffaut parle, sans fard, sans
précaution, avec humour et conviction, de ses projets,
de ses
lectures, de ses idées, de ses passions, de ses confrères
et de la critique.
Collégiale
LA NUIT DES LETTRES - lecture spectacle
Avec le soutien de la Fondation Crédit
Mutuel pour la lecture
et Crédit Mutuel Dauphinais-Vivarais
22 H 00 > JEAN
RENOIR
d’après « Jean Renoir, Correspondance 1913-1978 »,
Ed Plon
Adaptation et mise en lecture Ivan MORANE
Avec Françoise ARNOUL, Bruno PUTZULU et Ivan
MORANE
C’est en se plongeant dans la volumineuse correspondance de Jean
Renoir depuis les
Etats-Unis d’Amérique, durant la seconde guerre mondiale,
que l’on pénètre véritablement dans le cœur
de cet homme exceptionnel, un homme passionnément épris
des acteurs, des actrices... amoureux de la vie, du cinéma, de
l’amitié,
hédoniste, généreux, pétri aussi de contradictions,
et à ce titre profondément humain. Après
l’enthousiasme de son arrivée, viennent vite la déception
et le dépit d’être considéré là-bas
comme un débutant qui doit faire ses preuves et la colère
d’être non « l’auteur » de ses films, mais
simplement un exécutant aux ordres des producteurs.
Françoise Arnoul a été l’interprète
de Jean Renoir et Ivan Morane a été par sa famille lié,
durant toute son enfance, à Jean Renoir. Remerciements à Gérard
Pellier, Président de l’Association Kosma, pour les documents
sonores.
Jardin des Lettres
LES RENDEZ-VOUS CINEMATOGRAPHIQUES
Présenté par le Festival du Film de Saint Paul Trois Châteaux
23 H 45 > LA
DERNIERE LETTRE
France / 2001 / Durée : 61'/ 35mm
de Frédérik WISEMAN
La dernière lettre est celle qu'Anna Semionovna écrit à son
fils depuis un ghetto d'Ukraine en 1941, quelques jours avant qu'elle
ne soit assassinée par les allemands. Elle y récapitule
sa vie : sa relation avec ce fils, son amour pour lui, sa vie d'étudiante à Paris,
son mariage raté ; elle y décrit la cruauté et les
horreurs de l'occupation, le refus pour certains d'admettre ce qui se
passe, l'aide qui lui est apportée par des Russes compatissants,
la cupidité et l'indifférence des autres… Cette
lettre est tirée du roman « Vie et Destin » du Russe
Vassili Grossman.
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