Festival de la Correspondance Grignan
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Galerie photo de l'édition 2005
lettres
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MERCREDI 4 - JEUDI 5 - VENDREDI 6 - SAMEDI 7 - DIMANCHE 8
TOUS LES JOURS - TARIFS
  Samedi 7

Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTÉRAIRES- animées par Philippe Bertrand
Avec le soutien de la Fondation La Poste

10 H 00 > LITTERATURE ET CINEMA       
Camille LAURENS
« Ni toi, ni moi » Ed P.O.L.

11 H 00 > PATRICE LECONTE, UN PARCOURS CINEMATOGRAPHIQUE
Patrice LECONTE
« Je suis un imposteur » Ed Flammarion

 

Jardin des Lettres
À LA LEVÉE DES LETTRES - lecture
Avec le soutien de Durance en Provence
   
12 H 15 > LES YEUX VERTS de MARGUERITE DURAS      
Adaptation Christine WEBER
Avec Fanny COTTENÇON
Le numéro de juin 1980 des Cahiers du Cinéma fut entièrement conçu, écrit et mis en page par Marguerite Duras. Composé de textes courts, de lettres, d’articles, ce numéro spécial
« Les yeux verts », nous invite dans l’univers cinématographique de l’auteur, de la cinéaste.

 

Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTÉRAIRES- animées par Philippe Bertrand
Avec le soutien de la Fondation La Poste

14 H 30 > MARIE-ANTOINETTE, une personnalité qui a inspiré de nombreux cinéastes
Evelyne LEVER  « Marie-Antoinette, Correspondance (1770-1793) »
Ed Tallandier

Cette correspondance a reçu le Prix Sévigné (partenaire du Festival).

16 H 00 > COCTEAU CINEASTE   
Claude ARNAUD « Jean Cocteau » Ed Gallimard
Claude Arnaud est membre du jury Prix Sévigné

 

Jardin des Lettres
LETTRES D'AUTEURS, AUTEURS DE LETTRES- fiction
Avec le soutien de l’Association Beaumarchais

17 H 30 > BOULOGNE SUR SCENE
de Jean-Louis LECONTE
Mise en lecture Sébastien RAJON
Avec Anne SUAREZ et Jacques FRANTZ
Un studio de cinéma qui va être vendu à un groupe immobilier.
Un réalisateur qui vient d’apprendre brutalement que le tournage de son prochain film est annulé. Une comédienne qui arrive en retard pour passer des essais pour le film en question.
Entre le désespoir du premier et l’entêtement de la seconde, un fossé infranchissable s’il n’y avait l’éternelle passerelle du désir. Ce désir dont la force est telle que l’envie d’en finir avec le cinéma cède peu à peu devant l’envie de faire encore un film. Quitte à devoir reconstruire les studios démolis. Quitte à ce que l’envie de faire encore un film devienne l’objet d’une pièce de théâtre.

 

Jardin des Lettres
ÀLA TOMBÉE DES LETTRES - lecture
Avec le soutien de la Fondation la Poste
Marianne Basler est habillée par Arnô Couture, partenaire du festival

19 H 00> MARIE-ANTOINETTE, une personnalité qui a inspiré de nombreux cinéastes
d’après « Marie-Antoinette, Correspondance 1770-1793 », Ed Tallandier       
Adaptation Evelyne LEVER
Mise en lecture Sally MICALEFF
Avec Marianne BASLER,
Depuis trois ans, le festival est partenaire du Prix Sévigné qui couronne chaque année la publication d’une correspondance inédite. Le prix 2006 a été attribué à Evelyne Lever pour  « Marie-Antoinette, Correspondance 1770-1793 » (Ed Tallandier), ouvrage qu’elle a établi, préfacé et annoté.
« Vous voilà donc où la Providence vous a destinée de vivre…La femme est soumise en tout à son mari et ne doit avoir aucune occupation que de lui plaire et de faire ses volontés. Le seul vrai bonheur dans ce monde est un heureux mariage ; j’en peux parler.
Tout dépend de la femme, si elle est complaisante, douce et amusante. » Mai 1770. L’archiduchesse d’Autriche arrive en France pour épouser le dauphin, qui deviendra roi sous
le nom de Louis XVI. Octobre 1793. Marie-Antoinette, veuve Capet, est conduite à la guillotine. Pendant vingt-trois ans, elle a correspondu avec sa mère, ses frères, ses amis et ses
fidèles. Mieux que tout autre témoignage, ces lettres éclairent la personnalité de la dernière reine. Elles nous révèlent par quel cheminement cette princesse, d’abord sentimentale et
frivole, dépourvue d’expérience, manipulée par sa famille autrichienne, se jettera dans l’action politique et tentera désespérément de sauver la monarchie française.

 

Collégiale
LA NUIT DES LETTRES- lecture spectacle
Avec le soutien d’Areva

22 H 00 > « TI AMO », INGRID BERGMAN ET ROBERTO ROSSELLINI              
d’après « Ingrid Bergman, ma vie », Ed Fayard           
Adaptation de Gérald STEHR et Didier GOUPIL
Mise en lecture Didier LONG
Avec Natacha RÉGNIER , Samuel LABARTHE et Jacques ZABOR
« Cher Monsieur, J’ai vu vos films : Rome, ville ouverte et Paisà, et je les ai beaucoup aimés.
Si vous avez besoin d’une actrice suédoise qui parle très bien l’anglais, qui n’a pas oublié
son allemand, qui n’est pas très compréhensible en français, et qui en italien, ne sait dire que « ti amo », je suis prête à venir faire un film avec vous ». Ingrid Bergman.
Lorsqu’au printemps 1948 Ingrid Bergman, alors au faîte de sa gloire, envoya ce billet à Roberto Rossellini, elle ne se doutait pas qu’il allait déclencher un des plus grands scandales qu’ait jamais connus le monde du cinéma. Moins de deux ans plus tard, quand elle quitta son mari et sa fille Pia pour rejoindre Rossellini en Italie, Ingrid Bergman était devenue aux yeux de l’Amérique puritaine un monstre d’amoralité, une mère dénaturée, une femme perdue.