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Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTÉRAIRES-
animées
par Philippe Bertrand
Avec le soutien de la Fondation La Poste
10 H 00 > LITTERATURE ET CINEMA
Camille LAURENS « Ni toi, ni moi » Ed
P.O.L.
11 H 00 > PATRICE LECONTE,
UN PARCOURS CINEMATOGRAPHIQUE
Patrice LECONTE « Je suis un imposteur » Ed
Flammarion
Jardin des Lettres
À LA LEVÉE DES LETTRES -
lecture
Avec le soutien de Durance en Provence
12 H 15 > LES YEUX VERTS de MARGUERITE DURAS
Adaptation Christine WEBER
Avec Fanny COTTENÇON
Le numéro de juin 1980 des Cahiers du Cinéma fut entièrement
conçu, écrit et mis en page par Marguerite Duras. Composé de
textes courts, de lettres, d’articles, ce numéro spécial
« Les yeux verts », nous invite dans l’univers cinématographique
de l’auteur, de la cinéaste.
Cour du Tricastin
RENCONTRES LITTÉRAIRES- animées
par Philippe Bertrand
Avec le soutien de la Fondation La Poste
14 H 30 > MARIE-ANTOINETTE, une
personnalité qui
a inspiré de nombreux cinéastes
Evelyne LEVER « Marie-Antoinette, Correspondance
(1770-1793) »
Ed Tallandier
Cette correspondance a reçu le Prix Sévigné (partenaire
du Festival).
16 H 00 > COCTEAU CINEASTE
Claude ARNAUD « Jean Cocteau » Ed
Gallimard
Claude Arnaud est membre du jury Prix Sévigné
Jardin des Lettres
LETTRES D'AUTEURS,
AUTEURS DE LETTRES- fiction
Avec le soutien de l’Association Beaumarchais
17 H 30 > BOULOGNE SUR SCENE
de Jean-Louis LECONTE
Mise en lecture Sébastien RAJON
Avec Anne SUAREZ et Jacques FRANTZ
Un studio de cinéma qui va être vendu à un groupe
immobilier.
Un réalisateur qui vient d’apprendre brutalement que le
tournage de son prochain film est annulé. Une comédienne
qui arrive en retard pour passer des essais pour le film en question.
Entre le désespoir du premier et l’entêtement de la
seconde, un fossé infranchissable s’il n’y avait l’éternelle
passerelle du désir. Ce désir dont la force est telle que
l’envie d’en finir avec le cinéma cède peu à peu
devant l’envie de faire encore un film. Quitte à devoir
reconstruire les studios démolis. Quitte à ce que l’envie
de faire encore un film devienne l’objet d’une pièce
de théâtre.
Jardin des Lettres
ÀLA TOMBÉE DES LETTRES -
lecture
Avec le soutien de la Fondation la Poste
Marianne Basler
est habillée par Arnô Couture,
partenaire du festival
19 H 00> MARIE-ANTOINETTE,
une personnalité qui
a inspiré de nombreux cinéastes
d’après « Marie-Antoinette, Correspondance 1770-1793 »,
Ed Tallandier
Adaptation Evelyne LEVER
Mise en lecture Sally MICALEFF
Avec Marianne BASLER,
Depuis trois ans, le festival est partenaire du Prix Sévigné qui
couronne chaque année la publication d’une correspondance
inédite. Le prix 2006 a été attribué à Evelyne
Lever pour « Marie-Antoinette, Correspondance 1770-1793 » (Ed
Tallandier), ouvrage qu’elle a établi, préfacé et
annoté.
« Vous voilà donc où la Providence vous a destinée
de vivre…La femme est soumise en tout à son mari et ne doit avoir
aucune occupation que de lui plaire et de faire ses volontés. Le seul
vrai bonheur dans ce monde est un heureux mariage ; j’en peux parler.
Tout dépend de la femme, si elle est complaisante, douce et amusante. » Mai
1770. L’archiduchesse d’Autriche arrive en France pour épouser
le dauphin, qui deviendra roi sous
le nom de Louis XVI. Octobre 1793. Marie-Antoinette, veuve Capet, est
conduite à la guillotine. Pendant vingt-trois ans, elle a correspondu
avec sa mère, ses frères, ses amis et ses
fidèles. Mieux que tout autre témoignage, ces lettres éclairent
la personnalité de la dernière reine. Elles nous révèlent
par quel cheminement cette princesse, d’abord sentimentale et
frivole, dépourvue d’expérience, manipulée
par sa famille autrichienne, se jettera dans l’action politique
et tentera désespérément de sauver la monarchie
française.
Collégiale
LA NUIT DES LETTRES- lecture
spectacle
Avec le soutien d’Areva
22 H 00 > « TI AMO », INGRID BERGMAN ET ROBERTO
ROSSELLINI
d’après « Ingrid Bergman, ma vie », Ed Fayard
Adaptation de Gérald STEHR et Didier
GOUPIL
Mise en lecture Didier LONG
Avec Natacha RÉGNIER , Samuel LABARTHE et Jacques ZABOR
« Cher Monsieur, J’ai vu vos films : Rome, ville ouverte et Paisà,
et je les ai beaucoup aimés.
Si vous avez besoin d’une actrice suédoise qui parle très
bien l’anglais, qui n’a pas oublié
son allemand, qui n’est pas très compréhensible en
français, et qui en italien, ne sait dire que « ti amo »,
je suis prête à venir faire un film avec
vous ». Ingrid Bergman.
Lorsqu’au printemps 1948 Ingrid Bergman, alors au faîte de
sa gloire, envoya ce billet à Roberto Rossellini, elle ne se doutait
pas qu’il allait déclencher un des plus grands scandales
qu’ait jamais connus le monde du cinéma. Moins de deux ans
plus tard, quand elle quitta son mari et sa fille Pia pour rejoindre
Rossellini en Italie, Ingrid Bergman était devenue aux yeux de
l’Amérique puritaine un monstre d’amoralité,
une mère dénaturée, une femme perdue.
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